- Pourquoi les moteurs sont-ils plus susceptibles de griller maintenant qu’avant ?
En raison du développement continu des technologies d'isolation, la conception des moteurs exige à la fois une puissance accrue et un volume réduit, ce qui réduit la capacité thermique des nouveaux moteurs et affaiblit leur capacité de surcharge. De plus, l'automatisation croissante de la production impose aux moteurs des fonctionnements fréquents et variés, tels que des démarrages et freinages fréquents, des rotations avant et arrière et des charges variables, ce qui impose des exigences plus strictes aux dispositifs de protection des moteurs. De plus, les moteurs ont une gamme d'applications plus large et fonctionnent souvent dans des environnements extrêmement difficiles, tels que l'humidité, les températures élevées, la poussière, la corrosion, etc. Conjugués aux irrégularités dans la réparation des moteurs et aux lacunes dans la gestion des équipements, tous ces facteurs rendent les moteurs actuels plus vulnérables aux dommages.
- Pourquoi l’effet de protection des dispositifs de protection traditionnels n’est-il pas idéal ?
Les dispositifs traditionnels de protection des moteurs sont principalement des fusibles et des relais thermiques. Les fusibles sont les dispositifs de protection les plus anciens et les plus simples. En fait, ils sont principalement utilisés pour protéger les lignes d'alimentation et réduire l'extension de la plage de défaut en cas de court-circuit.
Il est illogique de penser qu'un fusible peut protéger le moteur contre les courts-circuits ou les surcharges, et de choisir un fusible en fonction du courant nominal plutôt que du courant de démarrage du moteur. Cependant, il est plus probable d'endommager le moteur en cas de défaillance de phase.
Le relais thermique est le dispositif de protection contre les surcharges des moteurs le plus utilisé. Cependant, il présente une fonction unique, une faible sensibilité, une erreur importante et une faible stabilité, ce qui est reconnu par la majorité des électriciens. Tous ces défauts rendent la protection des moteurs peu fiable. C'est effectivement le cas ; bien que de nombreux équipements soient équipés de relais thermiques, les dommages aux moteurs affectant la production normale restent fréquents.
- Protecteur de moteur idéal ?
Le protecteur de moteur idéal n'est pas celui qui offre le plus de fonctionnalités, ni celui qui est soi-disant le plus avancé, mais celui qui est le plus pratique. Alors, qu'est-ce qui est pratique ? La praticité doit allier fiabilité, économie, commodité, etc., et offrir un excellent rapport performances-prix. Alors, qu'est-ce qui est fiable ?
La fiabilité doit d'abord répondre à la fiabilité de la fonction, comme les fonctions de surintensité et de défaillance de phase qui doivent pouvoir fonctionner de manière fiable en cas de surintensité et de défaillance de phase dans diverses occasions, processus et méthodes.
Deuxièmement, la fiabilité du protecteur lui-même (puisqu'il est destiné à protéger les autres, il doit être très fiable) doit être adaptable, stable et durable dans divers environnements difficiles. Économique : adopter une conception avancée, une structure raisonnable, une production professionnelle et à grande échelle, réduire les coûts de production et offrir des avantages économiques considérables aux utilisateurs. Pratique : il doit être au moins similaire aux relais thermiques en termes d'installation, d'utilisation, de réglage, de câblage, etc., et être aussi simple et pratique que possible. C'est précisément pour cette raison que les experts en la matière prédisent depuis longtemps que, pour simplifier les dispositifs électroniques de protection des moteurs, il convient de concevoir et d'adopter une conception sans transformateur d'alimentation (passive), et d'utiliser des semi-conducteurs (tels que des thyristors) plutôt que des actionneurs électromagnétiques à contacts. De cette manière, il est possible de fabriquer un dispositif de protection composé d'un nombre minimal de composants. Nous savons qu'une protection active entraîne inévitablement un manque de fiabilité. L'un nécessite de la puissance pour un fonctionnement normal, tandis que l'autre en perd en cas de coupure de phase. Il s'agit d'une contradiction irrésolue.